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Shownotes
<p>C’est une mobilisation partie de Créteil et qui, dix jours plus tard, a essaimé dans toute la France. Plusieurs centaines de lycées sont désormais concernés par les blocages. Une mobilisation pour dénoncer les conditions d’apprentissage et le manque de moyens, qui a vite pris un tour particulièrement tendu : on a vu aujourd’hui se multiplier les images de heurts, d’établissements en feu et d’affrontements avec la police…<br></p><p>Mais au-delà de ces images, nous allons essayer de comprendre ce soir les racines de la colère qui s’exprime… Comment la situation est-elle devenue aussi explosive ? L’Éducation Nationale ne tient-elle donc plus ses promesses ? Alors que les étudiants rejoignent désormais le mouvement, assistons-nous à l’émergence d’une contestation plus large, susceptible de s’inscrire dans la durée ? ou, à sept mois de la présidentielle, la colère des lycéens se trouve-t-elle instrumentalisée ?</p><p></p><p>On en débat avec les invités de Camille Diao de ce jeudi 1er octobre 2026 :</p><p><strong>- Fabien Truong</strong>, sociologue, écrivain et enseignant à l’université Paris 8, auteur de Terrain vague (Septembre 2026, Éditions de l'EHESS),</p><p><strong>- Delphine Girard, </strong>professeure de lettres classiques dans un collège du Val-de-Marne,</p><p><strong>- Alexandre Devecchio,</strong> rédacteur en chef au service débats du Figaro et du Figaro Magazine, auteur de <em>“Nous vivions côte à côte” </em>(Fayard, janvier 2026),</p><p><strong>- Diane Bonneau, </strong>journaliste à l'Humanité,</p><p><strong>- Ryad Rani, </strong>président de l'Union syndicale lycéenne,</p><p><strong>- Anne Muxel, </strong>sociologue, directrice de recherche émérite au CNRS et au Centre de recherches politiques de Sciences Po (CEVIPOF), a co-publié avec Pascal Perrineau<em> Inventaire des peurs françaises </em>(janvier 2026, Odile Jacob).</p>