
Flammes des années 80. Le podcast qui allume la femme.· Staffel 2· Folge 150
LâAmour des Flammes - Amour & communication : pourquoi on ne se comprend pas toujours ?
Mittwoch, 7. Oktober 2026 · 32 min
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Shownotes
đ„ Bienvenue dans LâAmour des Flammes, la nouvelle chronique de Flamme des AnnĂ©es 80 consacrĂ©e Ă lâamour, aux relations et Ă tout ce qui se joue entre nous⊠parfois sans mĂȘme quâon sâen rende compte.
Pour cette premiĂšre Ă©mission, je retrouve Denise, hypnothĂ©rapeute, pour parler dâun sujet qui semble Ă©vident et qui pourtant peut tout changer dans une relation : la communication.
Parce quâon peut sâaimer⊠et ne pas savoir se parler.
On peut attendre que lâautre devine ce dont on a besoin. InterprĂ©ter un silence. Ne pas oser poser une question par peur de la rĂ©ponse. Attendre un message qui ne vient pas. Ou encore donner de lâamour dâune façon que lâautre ne reconnaĂźt tout simplement pas.
Alors, comment mieux communiquer en amour ?
Dans cet Ă©pisode, on parle de ce qui se joue aussi bien au dĂ©but dâune rencontre que dans une relation installĂ©e.
â€ïž Pourquoi avons-nous parfois tant de mal Ă dire ce que nous ressentons ?
đ„ Faut-il annoncer clairement ses intentions au dĂ©but dâune histoire ?
đŹ Comment exprimer un besoin sans tomber dans le reproche ?
đ» Pourquoi le ghosting est-il si difficile Ă vivre et que provoque lâabsence de rĂ©ponse chez celui ou celle qui attend ?
đ Et si nous nâavions tout simplement pas tous la mĂȘme maniĂšre de donner et de recevoir de lâamour ?
On parle aussi de nos diffĂ©rentes « cartes du monde », des langages de lâamour, de nos besoins affectifs, de communication non violente, dâinconscient et de ces projections que nous fabriquons lorsque lâautre ne nous donne pas de rĂ©ponse.
Denise partage notamment une clĂ© toute simple : parler de soi plutĂŽt que dâaccuser lâautre.
Au lieu de : « Tu ne me réponds jamais », pourquoi ne pas commencer par : « Moi, ce qui me ferait plaisir⊠» ?
Parce que mieux communiquer, ce nâest pas forcĂ©ment parler davantage. Câest peut-ĂȘtre apprendre Ă dire qui lâon est, ce que lâon ressent, ce que lâon souhaite⊠tout en laissant Ă lâautre la libertĂ© de nous rĂ©pondre.
Une conversation autour de lâamour, du couple, du dating, des non-dits, du ghosting⊠mais surtout de notre capacitĂ© Ă crĂ©er des relations plus conscientes.
đ„ LâAmour des Flammes, câest un nouveau rendez-vous pour parler dâamour sans recette magique, mais avec des questions, des expĂ©riences et beaucoup de sincĂ©ritĂ©.
đ§ Bonne Ă©coute sur Flamme des AnnĂ©es 80 â Le podcast qui allume la femme.đ§ Flammes des AnnĂ©es 80, câest le podcast qui accompagne les femmes dans leur dĂ©veloppement personnel, leur bien-ĂȘtre et leur libertĂ© dâĂȘtre.
đïž Sara Ginac est coach certifiĂ©e RNCP.
Elle accompagne les femmes â entrepreneuses et actrices â en coaching individuel ou en groupe, pour rĂ©vĂ©ler leur flamme intĂ©rieure, renforcer leur confiance en soi et prendre leur place.
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Flamme des années 80. Le podcast qui allume la femme. Avant de plonger dans l'épisode, j'avais envie de te dire que si ce podcast résonne pour toi, si mon énergie te parle et que tu ressens l'envie d'aller plus loin, je peux t'accompagner en coaching, en individuel ou en groupe, pour t'aider à révéler ta flamme et prendre ta place.
Je suis coach certifiĂ© RNCP et je crĂ©e des espaces bienveillants, sĂ©curisants et transformateurs. Je propose aussi une retraite, donc la prochaine aura lieu du 10 au 14 octobre 2026, prĂšs d'Aix-en-Provence, autour des constellations familiales et de la libĂ©ration Ă©motionnelle, avec Emma Nicolas de la chronique L'Ăme des Flammes.
Tu peux retrouver toutes ces infos sur mon site sarahginac.com, le lien est dans la description. Et maintenant, je te laisse avec l'épisode de la semaine. Bonjour, alors je suis trÚs heureuse aujourd'hui de recevoir Denise. Parce que voilà , on a une petite surprise, on crée une nouvelle chronique qui va s'appeler L'amour des flammes.
Bonjour Denise, comment vas-tu ? TrÚs bien, bonjour Sarah, je suis ravie de participer à cette nouvelle émission. Donc Denise, pour ceux qui ne la connaissent pas encore ou celles qui ne la connaissent pas encore, on a déjà fait deux émissions avec Denise depuis le début parce que c'était une des premiÚres émissions sur la maternité il y a presque trois ans, enfin deux ans et demi.
Tu Ă©tais venue nous parler de ta maternitĂ© tardive. Donc, si je ne me trompe pas dans les chiffres, le premier enfant a 46 et demi. Premier ? Et le deuxiĂšme a presque 48. Ah ouais, oh lĂ lĂ , mais c'est gĂ©nial, mĂȘme moi ! Moi, je pensais que c'Ă©tait 43 ou 44 et 46. GĂ©nial ! Bon, ben voilĂ , je suis la plus contente d'avoir un vidĂ©o.
Comme j'ai 44, je me dis, ah gĂ©nial, je suis encore dans la course. Ăa, c'Ă©tait vraiment une super Ă©mission qui donne beaucoup d'espoir. AprĂšs, Ă©videmment, tout le monde n'arrive pas Ă faire des enfants Ă cet Ăąge-lĂ . Il y a des gens Ă 20 ans qui n'y arrivent pas non plus. Mais bon, ça, c'Ă©tait la premiĂšre Ă©mission.
Et la deuxiÚme émission, on avait parlé de l'amour. Tout à fait. Et donc, est-ce que tu peux nous te présenter ? Et pourquoi est-ce qu'on avait parlé de l'amour ? Et pourquoi est-ce que je t'invite pour cette chronique L'amour des flammes ? Alors, déjà parce qu'il y avait mon propre... Et c'est pour ça qu'on avait fait cette émission et j'étais en binÎme avec une de tes amies qui avait également son histoire à raconter.
Et c'était un trÚs beau partage de femmes sous la tente à l'époque. C'était trÚs doux, trÚs cocooning. Et puis aussi parce que moi, je rencontre beaucoup de personnes qui viennent à mon cabinet. Je suis hypnothérapeute et qui viennent me raconter leurs histoires et leurs difficultés. dans la relation à l'amour, enfin par rapport à l'amour, dans leurs relations et leurs relations diverses avec leur famille, leurs parents, leurs enfants et leurs amoureux ou amoureuses bien sûr.
Oui et surtout, des fois on peut venir te voir aussi parce qu'on cherche l'amour et qu'on n'arrive pas Ă le trouver. Absolument, j'ai mĂȘme beaucoup de personnes dans ce cas-lĂ . Oui, tout Ă fait. Et donc pour commencer cette chronique, on a choisi un thĂšme aujourd'hui. Et je pense que c'est assez important et c'est pour tout le monde, c'est-Ă -dire que c'est le thĂšme de la communication.
Parce qu'en amour, on peut aimer, mais si on communique mal, du coup on aime mal et peut-ĂȘtre qu'on ne va pas rencontrer, peut-ĂȘtre que finalement on va se sĂ©parer, peut-ĂȘtre qu'il y a plein d'histoires oĂč on va vivre une relation qui va ĂȘtre un peu moins Ă©panouie. Moi j'ai une question Ă te poser par rapport à ça, est-ce que tu trouves, parce que c'est quand mĂȘme un petit moment que tu travailles et que tu es hypnothĂ©rapeute, Et que tu es en vie, j'ai envie de dire.
Comment tu trouves la communication ? Est-ce que tu trouves que la communication, elle évolue dans un sens positif ou dans un sens négatif par rapport à l'amour ? Si on prend le couple, si on prend la recherche de l'amour, est-ce que tu trouves qu'on communique mieux ou qu'on communique de moins en moins bien ?
Je trouve que ça se polarise. C'est-à -dire qu'il y a des gens qui vont faire beaucoup d'efforts et de recherches et qui vont s'améliorer. énormément qui vont aller vers une communication non violente, qui vont s'intéresser à l'autre. Et puis il y a beaucoup de gens aussi qui vont parler trÚs peu, qui vont beaucoup se renfermer, qui vont compter sur le fait que l'autre va comprendre sans les mots, que c'est du superflu, aussi parce que les vies sont stressantes, donc ils n'ont pas forcément le temps de se poser, de s'écouter.
Ăa va se faire entre deux portes trop rapidement. Donc voilĂ , je pense que ça se polarise avec des gens qui vont vraiment soigner ça et d'autres qui vont battler la communication. C'est marrant, je me rends compte sur ce que tu dis, des gens qui ne s'Ă©coutent pas. Et ça m'a sautĂ© aux oreilles en me disant, est-ce que tu penses que...
Quand on communique bien, c'est parce qu'on arrive nous-mĂȘmes Ă bien s'Ă©couter. Et quand on communique mal, est-ce que c'est parce que nous-mĂȘmes, on n'arrive pas Ă bien s'Ă©couter ? Tu vois ce que je veux dire ? Oui, tout Ă fait. Alors, c'est certainement un facteur. Quand on a l'habitude de s'Ă©couter, qu'on a une certaine bienveillance par rapport Ă soi-mĂȘme, on va l'appliquer aux autres.
Mais je pense que c'est aussi liĂ© Ă l'Ă©ducation. Comment on a Ă©tĂ© Ă©duquĂ©, et pas forcĂ©ment dans sa famille, pas forcĂ©ment dans son enfance. parce que ça peut s'apprendre Ă tout Ăąge, mais est-ce qu'on a appris ? Les gens ne savent pas communiquer, on ne leur a pas appris. L'Ă©cole, c'est un lieu oĂč il y a un adulte qui va dispenser un savoir.
Ce n'est pas un lieu de communication rĂ©el. Alors, il y a des façons de travailler, mĂȘme en classe, qui sont un peu plus dynamiques, oĂč les Ă©changes entre les Ă©lĂšves et la personne vont ĂȘtre un Ă©change. Mais globalement, Ăa reste quand mĂȘme une communication unidirectionnelle. Et puis aprĂšs, ça s'apprend entre enfants, mais lĂ encore, ça dĂ©pend des enfants.
Si les enfants ont l'habitude de s'exprimer, d'échanger, de ne pas prendre le ballon de l'autre sans rien demander, mais simplement demander « est-ce que je pourrais s'il te plaßt utiliser ton ballon ? » Et ça, ça va dépendre de l'éducation que l'enfant a reçue. et plus tard, Est-ce qu'on est intéressé ?
Est-ce qu'on a envie de s'améliorer ? Est-ce qu'on a envie de progresser ? J'ai presque envie de dire, il faut prendre des cours de communication. Alors, il y a des personnes qui sont trÚs douées avec ça, naturellement. Et puis, il y en a d'autres qui sont trÚs mal à voir. Est-ce que tu penses que c'est le nerf de la guerre de l'amour, la communication ?
Pour moi, c'est essentiel. Beaucoup, beaucoup de choses dans la vie sont liées à la communication. à l'aisance en communication, au fait qu'on l'utilise à bon escient, au bon moment, qu'on sache dire les choses, qu'on ose dire les choses. Oui, bien sûr que la communication est trÚs importante, surtout dans la relation.
Parce que sinon, les gens vont prĂ©supposer la rĂ©ponse de l'autre. Et c'est lĂ oĂč tout... Tout... Paravolo, on a l'air de dire. VoilĂ . Merci. c'est lĂ oĂč on va s'imaginer que l'autre pense ceci ou cela, en nĂ©gatif ou en positif aussi. Tiens, il m'a ramenĂ© ça, c'est chouette, c'est une preuve d'amour, et en fait, c'Ă©tait peut-ĂȘtre pour cacher que finalement, il a quelque chose Ă demander, ou qu'il y a une aventure extra-conjugale, ou je ne sais pas quoi.
Donc, on peut surinterpréter les actes. Et aussi les paroles de l'autre, s'il n'y a pas un échange des deux cÎtés. Par exemple, si on est en couple, on va donner un exemple précis, et qu'on a envie de parler de quelque chose, mais en fait qu'on n'ose pas l'aborder. Est-ce que tu penses que, je vais te faire plusieurs questions, comment est-ce qu'on pourrait faire, et est-ce que tu penses que si on ne le fait pas, qu'est-ce qui risquerait de se passer ?
Alors, il y a beaucoup, les questions plus dĂ©licates, peut-ĂȘtre plus Ă©motionnelles, plus subtiles, ou qui vont fĂącher, ou qui sont parfois mĂȘme plus tendres, ou des questions plus intimes, sur la sexualitĂ©. Oui, ça va prendre du temps. Il faut choisir le bon timing. Il y a des personnes qui n'osent jamais les aborder.
Et parfois, dans le couple, il y a quelqu'un qui va ĂȘtre beaucoup dans la communication. qui a besoin d'avoir des rĂ©ponses. Et puis quelqu'un en face qui pense que la communication, c'est Ă©vident et qu'il n'y a rien Ă dire. Et que, par exemple, les actes vont cĂŽtĂ© plus que les mots. Et ça va crĂ©er un dĂ©sĂ©quilibre dans le couple.
Oui, parce que ça me fait penser, c'est aussi les langages de l'amour qui peuvent ĂȘtre diffĂ©rents selon les gens. Aussi, tout Ă fait. Et dans les langages de l'amour, il y a aussi... Par exemple, quels sont les sens dominants des gens ? Il y a des gens qui sont trĂšs visuels. Donc, eux s'attendent Ă de la beautĂ©, Ă ce qu'on leur offre des belles choses, Ă ce qu'on soit bien habillĂ©, qu'on soit bien apprĂȘtĂ©.
Et ça, c'est une preuve d'amour. Et c'est une forme de langage. Je t'aime et donc je suis beau, je suis belle. Il y a d'autres personnes pour qui la preuve d'amour, c'est je te prends dans mes bras. Je te fais un cùlin, je t'embrasse, je t'enlace. Parce que eux, ce sont des kinesthésiques et ils ont besoin du contact.
Et ça, c'est de l'amour. Et on n'a pas besoin d'ĂȘtre bien habillĂ©. En pyjama, un matin de novembre, du moment qu'il a un cĂąlin. Ăa, c'est de l'amour. Et pour d'autres, ce qui va compter sont les phrases, sont les mots, sont les belles paroles. Ceux-lĂ veulent de la communication orale Ă©normĂ©ment. C'est trĂšs important.
Ils ont besoin d'entendre les choses. J'ai envie de rĂ©flĂ©chir. Qu'est-ce que je suis ? Je pense qu'on a tous compris que j'Ă©tais trĂšs dans la team communication. Tu serais dans quoi, toi, Denise ? Moi, je suis une kinesthĂ©sique. Donc, moi, c'est vrai que je suis plus dans le toucher, plus dans, oui, vraiment un geste, un geste qui va ĂȘtre plus tendre, qui va ĂȘtre rassurant, par exemple.
Si j'ai peur de quelque chose, voilà , on pose sa main. Alors, pas de maniÚre, pas avec une emprise, mais simplement, ça va bien se passer et voilà , je suis apaisée. Est-ce que ça, par exemple, c'est un truc justement à discuter en couple, en expliquant, moi, je suis comme ça ? C'est vachement génial.
Alors ça, si on en arrive là , c'est formidable. Parce que ça évite plein de quiproquos dans le couple. Plein, plein, plein. Mais je te dis tout le temps que je t'aime. Oui, mais moi, je n'ai pas l'impression que tu m'aimes. Parce que moi, j'ai besoin que tu me prennes dans les bras. Par exemple. Ou moi, j'ai besoin que tu me dises des choses.
Tu vois, j'ai besoin que tu me le dises. Pas seulement que tu me fasses un cadeau, un beau cadeau. C'est marrant parce que ça nous montre encore une fois qu'on est tous différents et qu'on a tous une carte du monde. complÚtement différentes et que des fois, on imagine que, comme c'est nous, on ressent ça, que tout le monde va ressentir pareil.
Mais en fait, pas du tout. Pas du tout. C'est pour ça que quand on prend la parole dans le couple, on définit qui on est. On définit nos attentes, on définit nos besoins et on définit notre carte du monde. Parce que l'autre ne peut pas la deviner. Il va essayer de comprendre par rapport à sa carte du monde.
Et comme on n'a pas les mĂȘmes, on va avoir une difficultĂ© de comprĂ©hension. Et ça, moi, j'aimerais tellement que ce puisse se faire, mais mĂȘme au dĂ©but d'une rencontre, sans enlever la magie de la rencontre. Ăvidemment, on ne va pas dire « alors moi, j'aime quand on me dit ça » . On part en premiĂšre date, Ă©videmment, parce qu'on ne connaĂźt pas la personne.
Mais assez vite de tout se dire, qu'est-ce qu'on cherche, par exemple ? On disait l'intention. Oui, c'est trÚs important. L'intention, c'est ce qui va mener tout. Tout part d'une intention, en fait. qu'elle soit positive ou négative. J'entends par là , je ne vais pas y arriver, c'est déjà une intention.
Et on a beaucoup d'intentions nĂ©gatives, ou je ne rĂ©ussirai pas ça, ou je n'arriverai jamais Ă acheter cette maison. Tout ça, c'est dĂ©jĂ une intention formulĂ©e, qui fait qu'on n'a aucune chance d'y arriver. Formuler une intention positive, c'est, mĂȘme si ça paraĂźt difficile, je pense que c'est possible.
Par exemple, euh... Notre relation bas de l'aile avec mon mari, mon ami, mon enfant, mon chat, ce n'est pas simple en ce moment, mais j'ai tellement envie que ça marque, je pense que ça peut réussir. Et donc là , il y a une intention positive pour ramener vers la relation, pour reconstruire les choses entre la personne.
entre la personne ou l'animal, etc., pour que la communication puisse s'installer Ă nouveau de maniĂšre positive. Mais ça part d'une intention positive et c'est bien quand les deux intentions se rencontrent et vont dans la mĂȘme direction. Et on peut la demander, par exemple, cette intention ? Oui, bien sĂ»r, souvent au dĂ©marrage d'une relation, mais on peut mĂȘme se la demander au cours de la vie d'un couple, ce serait mĂȘme trĂšs trĂšs intĂ©ressant.
Beaucoup de gens qui se rencontrent jeunes ont une intention... de fonder une famille. Alors, c'est un peu moins vrai aujourd'hui, mais pendant trÚs longtemps, l'intention, quand on rencontrait quelqu'un, jeune, c'était de fonder une famille. Et ça, c'est déjà une intention. Ce n'est pas une intention de couple, c'est une intention de famille.
Ce n'est pas l'intention d'avoir le meilleur partenaire, c'est l'intention d'avoir le meilleur, enfin, ou la meilleure partenaire, c'est l'intention d'avoir le meilleur gĂ©niteur, la meilleure gĂ©nitrice. Et c'est trĂšs prĂ©sent dans les couples. qui veulent fonder une famille. Ăa ne veut pas dire qu'une fois que les enfants sont grands, l'entente va se poursuivre ou le lien entre les personnes va rester parce que le job est fait, l'objectif est atteint, Ă moins d'avoir redĂ©fini d'autres intentions.
Quand les enfants seront grands, notre projet, ce sera et on reste ensemble et qu'est-ce qu'on rĂ©ajuste pour bien s'entendre, pour que ça se passe bien entre nous. Le secret, entre guillemets, ce serait de partir sur l'intention. Quand on se rend compte, c'est d'avoir la mĂȘme intention. Tout Ă fait. On peut trĂšs bien avoir une intention d'amusement et de ne pas forcĂ©ment chercher quelque chose de sĂ©rieux.
Tout Ă fait. Ăa peut ĂȘtre dit ? Oui, absolument. Ou une intention de « j'aimerais, je souhaite rencontrer quelqu'un et que justement vivre une belle histoire d'amour » . Ăa ne veut pas dire que c'est ce qui va se passer forcĂ©ment, mais de dire Ă l'autre « moi j'en suis lĂ et mon intention c'est ça » .
C'est comme quand une destination, c'est choisir oĂč on veut aller. Exactement. Et plus on est prĂ©cis dans la destination, pour un voyage par exemple, Quelqu'un qui va dans une agence de voyage et qui demande Ă la personne qui est prĂ©sente, moi je voudrais partir en vacances, n'aura pas le voyage de ses rĂȘves.
Si on veut le voyage de ses rĂȘves, on le prĂ©cise. Je veux ĂȘtre au bord de la mer, vue plage, petit dĂ©jeuner en chambre sur mon balcon avec vue mer. VoilĂ , ça c'est prĂ©cis. Bon, Ă une premiĂšre date, on n'a peut-ĂȘtre pas... Tous les critĂšres de la personne qu'on veut. Parce qu'on rigole, mais Ă un moment donnĂ©, aprĂšs, ça devient fou, surtout sur les sites.
On va regarder que des... On va se couper aussi de ce qui pourrait se passer pour se mettre sur des critĂšres trĂšs basiques. Oui. AprĂšs, il y a dans les intentions, et ça, c'est un peu plus difficile Ă apprĂ©cier. Il y a toutes les intentions de l'inconscient. Ăa, c'est plus complexe. C'est un grand travail et je vous conseille d'ĂȘtre accompagnĂ©e parce que l'inconscient, ce n'est pas Ă©vident.
Moi, j'accompagne beaucoup sur l'inconscient avec mes coachĂ©s. En gĂ©nĂ©ral, quand je leur dis on va faire l'intention, on va faire sur l'inconscient aujourd'hui, elles arrivent toutes avec une heure de retard. C'est vrai ! Et en mĂȘme temps, on est vraiment gouvernĂ© par notre inconscient. Alors quand l'inconscient et le conscient se rencontrent et on les met dans l'intention, c'est super, ça avance trĂšs bien, trĂšs vite.
On est beaucoup plus alignĂ©s par rapport Ă nos projets. Quand l'inconscient freine et ne veut pas aller dans la mĂȘme direction que notre partie consciente, là ça se complique. Donc l'intention c'est quand mĂȘme hyper important et de changer d'intention au fil du temps, c'est ça qui est chouette ? Oui, de savoir revoir son intention parce qu'on change, les choses Ă©voluent, on peut changer la vie, soi-mĂȘme on peut...
On vieillit aussi, on est dans des Ă©tapes de vie diffĂ©rentes. On n'est pas tout Ă fait la mĂȘme personne Ă 19 ans, Ă 25 ans, Ă 30 ans, Ă 35, et bien plus tard encore, Ă 80 ans par exemple. C'est une toute autre histoire. Par exemple, Ă 80 ans, on peut chercher quelqu'un qui va ĂȘtre une compagnie, qui va ĂȘtre, et peut-ĂȘtre amical simplement, et encore que pas forcĂ©ment.
Non, pas forcĂ©ment. Pas forcĂ©ment. Mais voilĂ , on va changer d'intention parce qu'on change de phase de vie, en fait. Et pour revenir sur la communication, comment ça se fait aujourd'hui ? Ăa, c'est une nouvelle mode, j'ai envie de dire, qui est avec peut-ĂȘtre les rĂ©seaux, le fait d'ĂȘtre peut-ĂȘtre les sites, mais pas forcĂ©ment peut-ĂȘtre la vie.
fait en sorte qu'on a énormément de moyens de communiquer aujourd'hui et qu'en fait, les gens, le ghosting par exemple, c'est quelque chose qui est d'une récurrence folle. Et à un moment donné, je me dis, comment on peut avoir tous ces outils ? Et est-ce que ce n'est pas, je pose la question, prendre un pouvoir à un moment donné que de ne plus répondre ?
C'est-Ă -dire qu'on va prendre une conversation et Ă un moment donnĂ©, la personne va disparaĂźtre et la personne en face qui a envoyĂ© ce message doit elle-mĂȘme faire tout. tout le travail d'imaginer, de pas imaginer. Et en fait, ça laisse des portes ouvertes et c'est Ă©puisant Ă©nergĂ©tiquement. Qu'est-ce que tu en penses ?
J'en pense que... Enfin, ça m'est venu, tu vois, pendant que tu Ă©tais en train de prendre la parole Ă ce sujet. Avant, on Ă©tait dans des petites communautĂ©s. Mais vraiment... Enfin, moi, j'ai travaillĂ© sur mon arbre gĂ©nĂ©alogique et j'ai vu que mes ancĂȘtres, il y en a plein qui allaient rencontrer des personnes dans le village d'Ă cĂŽtĂ©, Ă 5 km.
Donc, on fréquentait assez peu de gens. on ne pouvait pas se permettre de les ghoster, parce que c'était des petites communautés. Alors que quand on est dans une immense communauté... Je te pose une question, pourquoi est-ce qu'on ne pouvait pas se permettre de les ghoster ? Est-ce qu'on était mieux élevés à l'époque ?
Non, c'est parce que c'Ă©tait les seules personnes Ă disposition. On Ă©tait obligĂ©s de les respecter, on dĂ©pendait les uns des autres, souvent mĂȘme. On se mariait dans le village d'Ă cĂŽtĂ©, on travaillait ensemble, c'Ă©tait de la famille. Donc, il y avait cette espĂšce de respect et de lien social puissant parce que c'Ă©tait des petites communautĂ©s, des petits groupes.
On avait accÚs à trÚs peu de gens, en fait. Alors que par le biais des réseaux sociaux, on a accÚs à tellement de gens que si on ne parle plus à un tel, un tel et qu'on n'en entend plus jamais parler, finalement... l'impact est faible. Il y a tellement d'autres personnes disponibles et à disposition.
En tous les cas, c'est une sensation. Oui, complĂštement. AprĂšs, il y a deux façons de voir les choses parce que dans tout ce qui est ghosting aujourd'hui, il y a ces sites oĂč du coup, c'est un peu un marchĂ©. On va parler avec huit personnes en mĂȘme temps, on va liker. Donc lĂ , c'est vraiment profusion de personnes.
On va dire peut-ĂȘtre, si jamais on rĂ©pond. les a pas rencontrĂ©s, c'est-Ă -dire qu'on va plus rĂ©pondre, on a moins d'investissement Ă©motionnel, donc on va pas le faire. Donc ça c'est dĂ©jĂ , pour moi c'est pas de la politesse, mais ça arrive beaucoup et c'est pas de la considĂ©ration. Mais ensuite on arrive Ă d'autres stades de ghosting qui sont de plus en plus forts, quand on rencontre quelqu'un pas forcĂ©ment sur les sites, quand on rencontre quelqu'un dans la vraie vie, mĂȘme qu'on peut avoir une histoire avec cette personne et que la personne disparaĂźt.
Ăa, c'est quand mĂȘme une nouveautĂ©, ça ne se faisait pas avant. Peut-ĂȘtre que si, en fait. Je ne pourrais pas affirmer que ça n'existait pas. Je pense que certaines personnes ont de la pudeur ou peur, tout simplement, d'affronter l'autre. Peur de dire, Ă©coute, je ne souhaite pas que ça aille plus loin.
On a peur de blesser. Ou, effectivement... peuvent manquer de considération. Est-ce que ça existait moins avant ? Oui, dans les rapports, il y a trÚs longtemps, quand les gens avaient vraiment autour d'eux un réseau trÚs petit. Mais plus on a eu la possibilité d'atteindre un grand nombre de personnes, plus c'était facile de prendre la parole.
Et je sais que c'est trĂšs normĂ© et que ça va. pas ĂȘtre forcĂ©ment apprĂ©ciĂ© de tous, mais c'est assez masculin de ne pas toujours prendre la parole. Les femmes cherchent plus Ă avoir des rĂ©ponses, et je le vois dans mon cabinet, les femmes parlent plus facilement, s'expriment plus facilement, en disent plus que les hommes.
AprĂšs, quand les hommes prennent la parole, ils prennent la parole aussi. Ils peuvent le faire. Mais c'est moins commun chez eux. On attend moins ça d'eux, peut-ĂȘtre, dans la vie, sauf ceux dont c'est le mĂ©tier. et pour eux c'est pas toujours simple de trouver les mots et du coup des fois quand on se met dans la position de la personne qui se fait ghoster ça peut rĂ©veiller ça veut dire que mĂȘme c'est pas forcĂ©ment ĂȘtre complĂštement dĂ©pendante parce que souvent on entend sur les rĂ©seaux oĂč ça fait culpabiliser encore plus de se dire ah mais c'est parce que ça va toucher Ă ma dĂ©pendance affective tout ça Est-ce que tu peux nous guider un peu plus ?
Parce que de ne pas avoir de rĂ©ponse, mĂȘme si on n'est pas forcĂ©ment dĂ©pendante, ce n'est pas trĂšs agrĂ©able en fait. Moi, je considĂšre que c'est un manque de respect. C'est bien de dire Ă la personne, je ne souhaite pas donner suite Ă notre relation, je n'ai plus vraiment envie de partager avec toi, je n'ai pas vraiment envie de poursuivre.
Et on n'est pas obligé de donner une explication. C'est mieux si on peut le faire, mais si on ne le fait pas, ce n'est pas trÚs grave. mais par contre ne pas laisser la personne dans la... attendre sans réponse, ce n'est pas trÚs respectueux. C'est mon avis. Bien sûr, mais c'est pour ça que c'est intéressant.
Mais mĂȘme, comme on disait par rapport aux intentions et par rapport Ă Ă©nergĂ©tiquement, puisque en prĂ©parant l'Ă©mission, tu me disais tout est Ă©nergie. Qu'est-ce qui se passe lĂ Ă©nergĂ©tiquement quand il se passe un truc comme ça ? Alors, ce qui se passe, c'est que la personne qui attend la rĂ©ponse va rester un peu comme un poisson avec l'hameçon dans la bouche.
Attends sa rĂ©ponse. Elle est bloquĂ©e et donc elle va projeter des rĂ©ponses. qui ne seront pas forcĂ©ment les vraies rĂ©ponses. Elle ne sait pas en fait ce qui se passe dans la tĂȘte de l'autre, enfin il ou elle ne sait pas ce qui va se passer dans la tĂȘte de l'autre, mais va avoir besoin de remplir ce vide par des rĂ©ponses qu'elle va se produire elle-mĂȘme.
Et qui vont, alors selon que la personne est trĂšs bien dans sa peau, trĂšs sereine, elle va trouver une raison qui va la rassurer. Et si c'est quelqu'un qui est un peu moins confiant, ce sont des rĂ©ponses qui vont alimenter peut-ĂȘtre un manque d'estime de soi, une dĂ©valorisation, etc. C'est pour ça que c'est nĂ©faste de ne pas donner de rĂ©ponse.
L'autre attend et va rĂ©pondre Ă la place de celui ou de celle qui ne rĂ©pond pas. Oui, alors que finalement, je pense que si c'Ă©tait un non, la personne Ă cĂŽtĂ© aurait peut-ĂȘtre... Tu ne peux rien dire quand on... C'est ça, c'est non. Mais au moins, il y a eu respect, il y a eu un non. Et ça, ça peut se dĂ©cliner dans le couple, par exemple, quand on attend de...
Tout Ă fait. Tout Ă fait. Mais il y a des personnes, alors il y a aussi le cas des personnes qui savent trĂšs bien que quand on ne rĂ©pond pas, ça va gĂ©nĂ©rer une attente. Et ils peuvent jouir de ça. Ăa leur nerve ! Dans certains couples, oui, ça va se jouer et c'est des relations assez toxiques. Et d'ailleurs dans les deux sens.
Là , pour le coup, il y a aussi certaines femmes qui ne vont pas répondre. Et l'homme, qu'est-ce que tu faisais ce soir ? Et si c'est quelqu'un qui est trÚs jaloux, la femme ne répond pas. Elle sait trÚs bien que ça va énerver son mari et ça va poser. Enfin, voilà . Elle va apprécier le fait qu'il va s'énerver tout seul.
Enfin, c'est possible, ça peut arriver. Oui, donc en fait, c'est-Ă -dire que ce choix des fois de non-parole, que ce soit dans un premier rendez-vous... Et ça peut ĂȘtre aussi intentionnel et c'est aussi un bon warning, entre guillemets, en dĂ©but de relation, quand on ne rĂ©pond pas, en disant, bon, en fait, non, je mĂ©rite mieux que ça, parce que c'est pas...
Mais il faut quand mĂȘme donner la parole Ă l'autre, c'est-Ă -dire qu'il ne faut pas dĂ©cider par soi-mĂȘme sans mĂȘme essayer de donner la parole Ă l'autre. Si on se retire en disant, ah, le warning est lĂ , je m'en vais, c'est trop prĂ©maturĂ©. C'est bien quand mĂȘme. justement de ne pas avoir l'intention, de ne pas choisir pour l'autre sa rĂ©ponse, simplement de lui tendre encore une perche.
Ăcoute, moi j'aimerais bien savoir, est-ce qu'on se revoit ? Ăa me ferait plaisir et j'aimerais avoir une rĂ©ponse. Ăa me permettrait de me sentir respectĂ©e. VoilĂ , ou quelque chose du genre. Simple. Et la personne est libre de rĂ©pondre ou pas, mais au moins la perche aura Ă©tĂ© tendue. Et s'il n'y a pas de rĂ©ponse, lĂ , effectivement, ce n'est mĂȘme pas la peine d'insister.
Et c'est pareil dans les relations de couple. Quand on dit, par exemple, j'aimerais quand mĂȘme avoir une rĂ©ponse parce que ça me fait sentir mal. Et aprĂšs, j'ai l'impression aussi, peut-ĂȘtre dans le couple, que ça, on rentre dans le crĂ©ant de Cartman, en fait. Oui, c'est ça. Dixime, bourreau, sauveur.
Et en fait, du coup, on joue de ça. Et on fait une petite mayonnaise. Et en fait, c'est une forme de dynamique, au final. Oui. Ăa existe beaucoup dans les couples. Le triangle KĂĄrmĂĄn, c'est difficile d'y Ă©chapper et c'est trĂšs trĂšs prĂ©sent. Jusqu'au moment oĂč, plus on met de la conscience dans cette systĂ©mie, plus c'est facile d'en sortir.
Mais c'est quand mĂȘme une vraie gymnastique. On a Ă©tĂ© tellement habituĂ©s à ça. Oui, puis mettre de la conscience, ça commence aussi par la communication et par une communication peut-ĂȘtre non violente. pouvoir justement ne pas reprocher Ă l'autre parce que la communication, ce n'est pas que du reproche.
Absolument, oui. Est-ce que tu pourrais nous donner un petit exemple de comment est-ce qu'on pourrait bien communiquer dans une situation oĂč on a envie... On peut prendre deux exemples quand on parle du couple et du ghosting. On peut prendre un exemple de couple, par exemple, oĂč on est avec un homme qui nous rĂ©pond ou avec une femme.
qui nous rĂ©pond pas souvent la journĂ©e parce qu'il travaille et qu'Ă un moment donnĂ©, on peut commencer, au lieu de lui dire, comment est-ce qu'on peut lui parler, ou lui dire, tu ne me rĂ©ponds jamais. LĂ , on est dans le reproche. DĂšs qu'on commence par tu, on est dans le reproche. Tu sais, moi, ce qui me ferait plaisir, et ce que j'apprĂ©cie beaucoup, c'est quand on me rĂ©pond mĂȘme dans la journĂ©e, je sais que tu es trĂšs occupĂ©e, mais lĂ dĂ©jĂ , il n'y a pas d'accusation.
C'est, je dĂ©finis mon monde, mon monde, ce qui me fait plaisir, c'est ça. Et l'autre, aprĂšs, libre Ă l'autre de rĂ©pondre à ça ou pas. Oui, donc ça fait un petit moment oĂč vous ĂȘtes en reproche, peut-ĂȘtre. On peut reprendre les choses, mĂȘme si ça fait un moment qu'on a un reproche. On peut revenir dessus, on peut toujours dire, tu sais, je crois qu'on est parti sur un mauvais mode de communication.
et qu'on se fait du mal. Qu'est-ce que tu en penses ? Donc dĂ©jĂ , on met ça Ă plat. Tout ce qui gĂȘne, si on le met Ă plat, dĂ©jĂ , ça facilite la communication. Tu vas au yoga, tu as un trou Ă ta chaussette, tu dis Ă tout le monde, j'ai un trou Ă ma chaussette, ça pose la chose, tout le monde oublie la chaussette, ça fait rire deux minutes, et tu ne te prĂ©occupes pas de ta chaussette, tu ne le dis pas, tu as l'impression que tout le monde va juger sur ta chaussette.
Tu passes un jour de yoga de merde ! Exactement ! Tout ce qui est gĂȘnant, c'est bien de le mettre Ă plat. de le poser, tout simplement. On est parti sur une mauvaise communication, qu'est-ce que tu en penses ? Alors peut-ĂȘtre qu'en face, on va voir quelqu'un qui va dire « Ah bon, plus trop ? Moi je ne trouve pas, je ne sais pas ce que tu veux dire. » Ăa peut arriver.
Et c'est lĂ oĂč on peut expliquer notre point de vue. Moi, je pense qu'on se reproche beaucoup de choses. Quand tu me dis comme ça les choses, ou quand je te dis comme ça, ça fait un peu reproche. Peut-ĂȘtre qu'on peut le dire autrement. Et aussi, et j'ai l'impression qu'on a oubliĂ© quelque chose dans ces histoires, parce qu'on parle du ghosting du dĂ©but, donc le tout dĂ©but et directement l'installation, mais entre les deux, cette pĂ©riode un peu blanche du dĂ©but de dating, ou mĂȘme qui dure peut-ĂȘtre la premiĂšre annĂ©e, de ne pas savoir quand on ne s'est pas encore dit qu'on s'aimait, qu'on ne sait pas si quand mĂȘme on est en couple ou pas, lĂ , la communication, elle est vraiment primordiale aussi.
Oui, bien sûr. Bon, aprÚs, il faut aussi laisser... un peu de spontanéité, pas trop mentaliser les choses, se faire confiance dans les choses qui vont venir gentiment, avec les mots qui vont bien. Mais dÚs qu'on sent que ça dérape un peu, que ça dévie, que ça ne va pas bien, on peut rattraper les choses à tout moment.
C'Ă©tait trop chouette, on arrive dĂ©jĂ Ă la fin de notre premiĂšre Ă©mission, de notre premiĂšre chronique, L'amour des flammes. J'espĂšre que ça va apporter ses fruits pour tout le monde. En tout cas, moi, je te dis au mois prochain, Denise, c'Ă©tait un plaisir. Merci, Sarah, pour cette Ă©mission. Ăa a Ă©tĂ© aussi un plaisir pour moi de partager ce moment et d'Ă©changer avec toi sur ces sujets.
à la semaine prochaine. Flamme des années 80. Le podcast qui allume la femme.