
Les Voix de la Tech· Staffel 3· Folge 6
L'hebdo | Orange lance le décodeur Home Cinema, Segway deux nouvelles trottinettes
Samstag, 10. Oktober 2026 · 44 min
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Shownotes
Les Voix de la Tech, épisode 106 | Samedi-Dimanche 10-11 octobre 2026.
L'hebdo | Décodeur Home Cinema : Orange choisit Bang & Olufsen pour un son enveloppant + Segway Ninebot : deux nouvelles trottinettes équipées comme des voitures
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Présentation : Benjamin Vincent (linkedin.com/in/benvincent).
➡️ : Pré-générique
➡️ : Générique
➡️ : Introduction
➡️ : Sommaire
➡️ : Jérôme Henique, CEO (Directeur général) d’Orange France, présente le décodeur Home Cinema (boutique.orange.fr/internet/offres-fibre/liveb…) disponible depuis le 8 octobre, développé avec Bang & Olufsen. Nous l’avons testé et le rendu immersif Dolby Atmos est impressionnant.
➡️ : Rudy Godoy, directeur des ventes (Europe) chez Segway Ninebot, présente deux nouvelles trottinettes, les MAX G3 Pro (fr-fr.segway.com/ekickscooter/products/max-g3-…) et ZT3 Max (fr-fr.segway.com/ekickscooter/products/zt3-max…).
➡️ : Conclusion.
Rendez-vous le week-end prochain avec de nouvelles “Voix de la Tech“ et de nouvelles interviews de référence pour décrypter l'actualité Tech.
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speaker-0: On se disait qu'il était temps de un pas et un pas de géant sur le son avec ce décodeur HomeCinema. C'est des ingénieurs acousticiens de chez Bang et Olufsen qui nous ont aidés à concevoir ce produit avec quatre haut-parleurs intégrés, sur les côtés qui vont créer un son enveloppant, un woofer en bas qui va créer les vibrations et l'émotion et puis des médiums très clairs comme Bang sait le faire et qui permettent d'avoir une qualité des dialogues inégalés.
speaker-2: Je me souviens, j'étais très jeune, mais ma première trottinette mécanique que j'ai eue, c'était vraiment pour jouer dans le jardin. Aujourd'hui, cet objet, c'est un objet de transport et des technologies qui sont proches de celles des voitures. J'ai évoqué toute la partie freinage, mais je peux parler aussi de la partie navigation qu'on va avoir sur la MAX G3 Pro. Je peux parler aussi de l'allumage automatique des feux. Voilà ce genre de choses que l'on retrouve sur une voiture.
speaker-1: Les voix de la tech épisode 106. Bonjour à toutes et à tous. Soyez les bienvenus. Ici la voix de Benjamin Vincent. Au programme cette semaine, dans un instant, je vais rejoindre le CEO d'Orange France, Jérôme Henic. Orange qui a lancé ce 8 octobre un décodeur Home Cinema dans le cadre de ses offres fiber Lifebox Max. Un petit boîtier carré à placer devant son écran et en option. deux encintes arrière co-signées par Bang et Olufsen, j'ai testé le rendu immersif et spectaculaire, avis partagé après deux mois de test chez lui par le directeur général d'Orange France.
speaker-0: faut l'essayer pour se rendre compte, et en particulier cet effet enveloppant, cet effet tridimensionnel du son. vous regardez un film, je vous racontais une anecdote tout à l'heure, que je regardais Ted Lasso l'autre soir en famille. Un moment Ted Lasso frappe à la porte de sa directrice et j'ai demandé à mon épouse d'aller ouvrir la porte parce que je pensais que ça toquait à la porte.
speaker-1: vais profiter bien sûr de ces 20 minutes avec Jérome Enic pour aborder tous les grands sujets de l'actualité d'Orange, notamment la révolution de l'IA y compris en interne et le dossier SFR. Steve Wozniak, le co-fondateur d'Apple, avait contribué à rendre ces drôles d'engins mondialement célèbres. Aujourd'hui, Segway, passé sous pavillon chinois, ne fabrique plus de gyropodes mais est devenu le numéro un de la trottinette électrique en Europe, face à des concurrents comme Xiaomi. Et Segway veut convaincre encore plus de salariés de préférer ces trottinettes au métro, au bus ou au vélo électrique, dont le prix moyen est quatre fois plus élevé. Selon l'INSEE, 54 % des actifs ont moins de 9 kilomètres à parcourir pour se rendre à leur travail. Ma deuxième voix de la tech cette semaine s'appelle donc Rudi Godoa, aujourd'hui directeur commercial de Segway en Europe. C'est lui qui a créé la filiale française il y a 5 ans.
speaker-2: Ce matin j'étais à un hôtel port devant pour venir jusqu'ici à l'évêtement. J'ai mis 16 minutes en trottinette pour faire 6,5 km. Ceci en voiture, je vous dire, je dépassais toutes les voitures qui étaient à l'arrêt dans les bouchons, qui ne pouvaient pas prendre certaines rues en sens interdit, sont juste comme la rue Ballard, qui est autorisée que pour les trottinettes et les vélos. voilà, j'ai gagné beaucoup plus de temps que les autres pour consommer juste de l'électricité.
speaker-1: À tout à l'heure Rudi Godoa Segway Ninebot, c'est le nom complet de l'entreprise désormais Segway, le numéro un aussi des trottinettes électriques en libre service malgré leur disparition à Paris. Je vous rappelle que les voix de la tech, c'est l'ActuTech décrypté par les voix qui la font avec un nouvel épisode chaque week-end. Si ce n'est pas déjà fait, abonnez vous aux voix de la tech sur votre plateforme de podcast préférée. La version vidéo qui était déjà disponible, bien sûr, sur YouTube. mais aussi sur Spotify, lait désormais également sur Apple Podcasts. Profitez-en. Suivez également les voix de la tech sur les réseaux LinkedIn, Instagram et X, notamment dans un instant, Jérôme Henik, le directeur général d'Orange France, à l'occasion du lancement du décodeur Home Cinema. Jérôme Henig, bonjour.
speaker-0: Bonsoir, mes amis.
speaker-1: Vous êtes le CEO, le directeur général d'Orange France. Vous venez d'annoncer un nouveau décodeur pour votre offre Livebox Max, un décodeur Home Cinema. Alors, j'ai envie de vous dire, vous avez 15 ans de retard, non ?
speaker-0: On a surtout 20 ans d'accompagnement des Français dans leur salon pour leur proposer toujours la meilleure expérience télé. Alors on a beaucoup travaillé sur les services, vous savez, on a lancé le replay, on a lancé le différé du direct. Aujourd'hui, on enrichit nos contenus, on a plus de 200 chaînes incluses dans nos offres. Evidemment, on se disait qu'il était temps de faire un pas et un pas de géant sur le son avec ce décoder Home Cinema qui est à côté de moi, que je peux vous montrer. Alors en quoi c'est nouveau ? D'abord parce que c'est extrêmement simple, c'est un équipement intégré compact que vous voyez ici et ce petit décodeur qui se place naturellement devant votre écran, il inclut quatre haut-parleurs qui ont été conçus en partenariat avec nos partenaires industriels, en particulier Sagemcom pour le décodeur qui est notre partenaire historique, mais aussi avec Bang et Hulucen qui je crois, vous le savez, est une référence pour l'ingénierie du son et c'est les ingénieurs acousticiens de chez Bang et Olufsen qui nous ont aidé à concevoir ce produit avec quatre haut-parleurs intégrés, sur les côtés qui vont créer un son enveloppant, un woofer en bas qui va créer les vibrations et l'émotion et puis des médiums très clairs comme Bang sait le faire et qui permettent d'avoir une qualité des dialogues inégalés. puis ce décodeur central, il se complète de deux petites enceintes satellites. si vous le souhaitez, avoir un son encore plus immersif. alors, on a travaillé aussi avec Dolby, évidemment pour bénéficier des dernières technologies Dolby, en particulier le son Dolby Atmos, mais aussi une première mondiale, que ces petites enceintes, s'autocalibrent avec une technologie qui s'appelle Dolby Flex Connect, et qui leur permettent en fait de scanner la configuration de la pièce où vous vous trouvez, pour créer ce son enveloppant. Donc, non, je crois qu'on est plutôt très, très en avance sur la qualité sonore et au delà de la qualité, c'est surtout l'émotion qu'on recherche que nos clients puissent vibrer en regardant le film qu'ils préfèrent, la série qu'ils préfèrent, devant un événement sportif aussi, devant un concert qui va complètement les envelopper. Ce petit dispositif, en fait, et quand vous l'écoutez en démonstration et dans toutes nos boutiques des deux mains, il vous crée une petite bulle. Une bulle de son qui va vous envelopper et vous permettre une expérience qui va bien au delà de ce que vous avez connu jusque là.
speaker-1: Le son, l'audio, c'était un peu le parent pauvre jusqu'à maintenant de ces systèmes que les opérateurs proposent à leurs clients internet.
speaker-0: Ce qu'on voit c'est que dans l'équipement des foyers, d'abord le téléviseur garde une place centrale dans la consommation des contenus vidéo, donc il est important de continuer à le faire progresser. C'est vrai que l'image a progressé avec l'évolution des standards et ce décodeur n'est pas en reste sur l'image puisqu'il intègre aussi Dolby Vision et les derniers standards vidéo. Mais le son pouvait être encore amélioré d'autant que les producteurs de contenu... apporte ses contenus en Dolby maintenant et que pour pouvoir en bénéficier il faut avoir des équipements compatibles. Autant les foyers français sont équipés maintenant en majorité de Smart TV et d'écran avec des images de bonne qualité, la majorité n'est pas équipée d'un équipement sonore, d'une barre de son ou d'un équivalent Home Cinema. Et là ça permet au travers du décodeur sans équipement complémentaire donc c'est complètement intégré. de la porter pour un coût finalement extrêmement raisonnable.
speaker-1: Justement, est-ce qu'on peut avoir une idée de l'offre dans laquelle arrive ce nouveau décodeur ? Combien ça coûte ? Et les haut-parleurs, sont en option dans quelles conditions ?
speaker-0: Oui, ce décodeur est disponible pour nos clients Livebox Max dont le prix ne change pas. l'offre Livebox Max qui est l'offre préférée des familles et aussi des fans de divertissement. Elle est toujours proposée au prix de 47,99€ les 12 premiers mois et puis 57,99€ à partir du 13e mois. Donc le prix ne change pas de l'offre. Il y a des frais de mise à disposition du décodeur qui sont de 50€. pour les clients et si vous voulez échanger il y a des frais d'échange de 40 euros et les enceintes satellites sont en option 80 euros si vous souhaitez vous en équiper donc vous voyez que c'est un prix extrêmement raisonnable par rapport à la qualité et au caractère premium de l'équipement qui mis à leur disposition.
speaker-1: C'est-à-dire, on les achète 80 euros et on n'y revient pas, on en profite aussi longtemps qu'on est abonnés.
speaker-0: aussi longtemps que vous êtes abonnés, jour où vous souhaitez arrêter votre abonnement, ce qui n'arrivera pas parce que vous êtes bien chez Orange, il faut juste envoyer le décodeur comme tout équipement. J'en profite pour dire que cet équipement, aussi été comme tous nos matériels éco conçus, les tissus et les plastiques que vous voyez là sont recyclés et recyclables à 100%. Nous, on y tient beaucoup. On travaille une live box de cette façon là, on travaille aussi nos décodeurs avec cette même attention d'empreintes écologiques.
speaker-1: La promesse d'un son home cinema, c'est un peu une vieille histoire chez les opérateurs. Je me souviens notamment de la Freebox Delta et de ce décodeur télé en partenariat avec Devialet. J'avoue que là, vous franchissez un nouveau cap dans le rendu sonore à la maison. Vous testez vous-même ce décodeur home cinema depuis plusieurs semaines. Vous avez été surpris vous aussi.
speaker-0: Ouais, moi j'ai été très surpris, même si j'ai une grande confiance dans mes équipes et puis dans le partenariat, les partenaires avec lesquels elles ont travaillé. Mais c'est vrai qu'il faut l'essayer pour se rendre compte et en particulier cet effet enveloppant, cet effet tridimensionnel du son. Quand vous regardez un film, je vous racontais une anecdote tout à l'heure que je regardais tête l'assaut. L'autre soir en famille, un moment, Tede Lasso frappe à la porte de sa directrice et j'ai demandé à mon épouse d'aller ouvrir la porte parce que je pensais que ça toquait à la porte. on est tout à fait bluffé et je crois que c'est ça qui est important parce que, encore une fois, ce qu'on cherche au-delà de la performance technique et au-delà de la puissance du son d'ailleurs, d'où l'importance d'avoir un partenaire comme Bangay ou Loufsen, c'est vraiment la qualité sonore et l'émotion que ça va procurer à nos clients.
speaker-1: Alors, la démonstration elle est assez bluffante, mais encore faut-il pouvoir en bénéficier ? Comment est-ce que vous allez faire savoir à vos clients que votre système, qui tient sur un coin de table, est tellement étonnant sans leur faire écouter ?
speaker-0: Oui, bon d'abord, on compte évidemment sur le bouche à oreille parce que ceux qui l'ont essayé vont en parler autour d'eux et puis surtout ce produit est disponible donc dès demain dans toutes les boutiques Orange et dans celles où on a l'espace suffisant, on organisera des espaces de démonstration. a quelques grandes boutiques en France qui permettront d'être autant de points de démo de la qualité de ce produit.
speaker-1: Jérôme Henic, vous êtes arrivé à la tête d'Orange France il a un peu plus d'un an et demi maintenant, janvier 2025. Vous avez passé une douzaine d'années entre l'Afrique et le Moyen-Orient sur des marchés en hyper croissance. J'ai l'impression que c'était finalement assez facile, même si ça ne l'était pas. Qu'est-ce que vous vivez comme changement depuis que vous avez pris la tête d'Orange France il un an et demi ?
speaker-0: corrige tout de suite sur un point, il n'est pas plus facile de travailler sur nos marchés de présence en Afrique qu'en France. Simplement, les degrés de maturité des marchés sont différents en termes de pénétration des dernières technologies réseau, en particulier la 5G. le potentiel de croissance est plus fort, mais les équipes font un travail formidable qui permet d'avoir ces excellents résultats. Le marché français est beaucoup plus mature. On le disait tout à l'heure, nos clients sont très équipés. Aujourd'hui, 95 % des... des clients sont éligibles à la fibre qui est la technologie pour le haut débit à la maison maintenant majoritaire dans les foyers. on a plus de 7 millions de foyers qui sont équipés d'un décodeur aujourd'hui. Donc une très grande maturité de qu'on appelle le triple play sur le fixe. Très forte pénétration du mobile aussi. Tout le monde a un smartphone, parfois même plusieurs. Donc évidemment les possibilités de croissance sur la connectivité sont plus limitées. Mais il a l'univers des services sur lequel Orange s'est énormément développé tout en étant toujours leader sur l'accès et la connectivité. Je pense notamment à Maison Protégée. On parlait de LiveVox Max tout à l'heure. Si en plus vous souscrivez à LiveVox Max, vous avez la possibilité de protéger votre domicile avec 20 euros de moins. pour 10 euros, vous avez la télésurveillance de votre domicile. Ça, c'est un relais de croissance important. Les contenus dont on parle sont un relais de croissance important pour Orange, partenaire. SVOD, les grandes plateformes de streaming dont on parlait tout à l'heure, aussi les plateformes de télépayantes Canal +, Ligue 1 +, que l'on distribue aussi et puis énormément d'innovations encore à venir qui permettent qu'on ne s'ennuie pas sur ce marché français.
speaker-1: Ce que je voulais dire, c'est que vous connaissez très bien la maison, vous êtes désormais à la tête d'orange en France. Quels sont les grands sujets du moment pour vous
speaker-0: Les sujets du moment, sont à la fois les ruptures technologiques et on parle beaucoup d'IA évidemment en ce moment, c'est aussi l'environnement géopolitique dans lequel on se trouve et qui fait qu'on a mis au cœur de notre stratégie, notre nouveau plan stratégique l'enjeu de la confiance parce qu'on pense que Orange, dans son rôle d'opérateur leader du marché français, doit apporter des solutions de confiance aux clients français qui soient particuliers. entreprise pro PME, grandes entreprises multinationales et puis partenaire des collectivités aussi. a une présence territoriale extrêmement forte qui nous permet d'apporter ces solutions qui vont être des solutions de confiance, que ce soit sur le cloud, sur l'IA, sur le réseau lui-même avec un réseau qui protège nos clients. Et c'est là dessus qu'on investit en ce moment, en particulier impacté par ces... ces deux contextes, un contexte finalement, on voit que la sécurité est de plus en plus importante et puis un contexte aussi où l'IA va bousculer les habitudes de consommation et la façon de consommer des réseaux, mais aussi nos technologies à nous en tant que coopérateurs de télécommunication.
speaker-1: Est-ce que dans ce contexte particulier que vous évoquiez, est-ce qu'Orange fait partie des cibles potentielles qui viennent de l'extérieur ?
speaker-0: Le sujet de la cybersécurité, quand on parle de solutions de confiance, il est hyper important. Évidemment, nos réseaux sont attaqués, notre entreprise comme d'autres, vont faire l'objet d'attaque. on a la chance chez Orange d'avoir une très forte expertise là-dessus. On une entité qui s'appelle Orange Cyber Defense qui propose des solutions de cybersécurité et qui a 3500 experts en Europe parce que c'est un leader européen de la cybersécurité. Et ça aussi, fait partie des offres nouvelles qu'on propose à nos clients, notamment Orange CyberSecure, qui permet de protéger à la fois votre connexion, mais aussi vos équipements, votre PC, vos terminaux à la maison, de manière à éviter ce type d'attaque cyber.
speaker-1: L'intelligence artificielle, révolution majeure évidemment, vous l'évoquiez aussi. Je crois que vous avez quasiment découvert les LLM en wall-off. Est-ce que ça vous rappelle des...
speaker-0: On a travaillé avec des partenaires pour éviter que justement les Large-Enguage Models et l'IA ne viennent accentuer une fracture numérique qui existe déjà, on le sait, donc c'est important que ces langages se développent en prenant en compte pas simplement l'anglais ou le français mais aussi l'ensemble des langues et des dialectes qui sont parlés partout dans le monde, donc on a fait un partenariat. avec d'autres acteurs pour amener CLLM à prendre en compte les langues africaines.
speaker-1: Il y a évidemment des enjeux internes à l'entreprise autour de l'utilisation de l'intelligence artificielle. pense notamment à la maintenance du réseau, peut-être que vous pouvez nous en dire un mot. Et puis il y a évidemment toute la partie visible par vos clients.
speaker-0: Il y a la partie visible par nos clients. Finalement, qu'on se dit, c'est qu'il a trois grands domaines pour un opérateur télécom, la relation client et c'est ce que vous voyez notamment pour nos clients Soch qui aujourd'hui bénéficient d'un assistant virtuel qui s'appelle Charlie et qui est une agence artificielle qui va répondre à leurs questions commerciales sur ce beau produit qu'on lance aujourd'hui ou technique demain. Donc l'IA au service de la relation client, de nos conseillers clientels aussi, puisqu'ils peuvent bénéficier de l'apport de l'IA pour mieux répondre à nos clients, que ce soit en centre d'appels ou en boutique. On a l'IA pour les réseaux et ça c'est très important, vous parliez de maintenance des réseaux, donc on travaille beaucoup sur tout ce qui est jumeaux numériques et puis maintenance préventive pour pouvoir prévenir les pannes avant même qu'elles arrivent et puis pour pouvoir les réparer plus vite en maintenance curative lorsqu'elles arrivent, en détectant plus vite. où sont les pannes. Je visitais tout à l'heure notre nouveau centre de supervision à Chatillon. voit maintenant énormément d'algorithmes d'IA qui nous aident à détecter les pannes, à avoir des alertes en temps réel et à faire le tri dans ces alertes entre ce qui relève vraiment d'un incident du réseau par rapport à ce qui peut être ce qu'on appelle info positif.
speaker-1: C'est déjà une réalité ça.
speaker-0: Oui, c'est déjà une réalité. On investit beaucoup sur ce domaine là. Et puis dans le domaine technique, puisqu'on parle de la fibre et des équipements de nos clients à domicile aussi, pour réparer par exemple une coupure de fibre, ça va nous aider à détecter la panne, à faire en sorte que le technicien qui va les réparer peut-être dans une armoire de rue, va réaliser correctement son intervention en prenant une photo de son intervention qui va être analysée par une IA qui va lui valider l'intervention. Donc c'est partout dans nos processus évidemment. Nous, croit à un IA responsable au service de nos métiers et au service aussi de nos clients en leur apportant l'IA qui peut leur être utile et pas de l'IA forcément partout et sans que l'apport soit mesurable.
speaker-1: Est-ce que l'IA et son arrivée un peu à tous les niveaux inquiètent vos salariés ? Qu'est-ce que vous pouvez dire pour les rassurer ?
speaker-0: Ce qui est important, d'abord, c'est de démystifier l'IA. ça, a fait un grand travail d'acculturation en proposant à nos salariés de tester CLLM dont on parlait tout à l'heure au travers d'un outil interne qui leur permet non seulement de faire des promptes et de poser des questions aux différentes IAs du marché, puisqu'elles ont tout le au travers de cette offre interne qui s'appelle Live Intelligence, qui leur permet aussi de tester ça dans un environnement qui soit sécurisé pour l'entreprise. les données ne sortent pas de l'entreprise. Et puis de se rendre compte aussi de là où c'est utile, là où ça l'est moins, de quel IA est plus pertinente pour quel type de question, quel est coût carbone aussi, justement puisqu'on parlait de responsabilité, des différentes requêtes qu'on peut faire unir. Donc ça passe beaucoup par la démystification, par la culturation de nos salariés. très fiers d'avoir plus de 80 % de nos salariés qui utilisent ces solutions aujourd'hui, en leur montrant l'utilité aussi projet par projet, au travers d'un dialogue social nourri qui fait aussi l'ADN d'Orange avec les partenaires sociaux à chaque projet impactant pour montrer ce qu'on cherche à faire et en quoi ça va faciliter le quotidien de nos salariés.
speaker-1: les 20 % restants, ceux qui n'utilisent pas ces solutions, est-ce qu'ils ont encore un avenir dans l'entreprise ?
speaker-0: Oui, il faut les accompagner parce qu'au delà de mettre à disposition les outils, y a beaucoup de sujets de formation. Donc on continue à investir énormément, énormément là dessus. Et encore une fois, c'est s'assurer que cette IA, elle fait du sens par rapport au métier de chaque collaborateur, de chaque équipe. Et ça, on y travaille beaucoup au quotidien.
speaker-1: Vous, à titre personnel, au-delà d'Orange, est-ce que cette révolution de l'IA, est-ce qu'elle vous fascine plus ou est-ce qu'elle vous inquiète plus ?
speaker-0: Non, je crois que c'est fascinant de voir à quel point on peut être plus efficace, s'alléger aussi de tâches rébarbatives ou à faible valeur ajoutée. on reste fasciné par la puissance de transformation de nos vies quotidiennes que ça apporte.
speaker-1: Mais ça c'est la condition que l'humanité ne soit pas anéantie par une Unia qui nous échappe.
speaker-0: On espère ça.
speaker-1: La 6G, est-ce que c'est un moyen terme ou est-ce qu'on parle encore d'un horizon lointain ?
speaker-0: Pour l'instant, est encore occupé d'abord à finir de déployer la 5G et puis à inventer toutes les innovations et tous les use cases qui vont avec avant de parler de la 6G et de son déploiement futur. Ce n'est pas encore d'actualité.
speaker-1: La 5G n'est pas encore complètement déployée.
speaker-0: pratiquement s'il reste quelques pourcentages de couverture à aller chercher. Puis vous savez qu'on est maintenant sur ce qu'on appelle la 5GSA. on parle aussi de 5G plus avec nos cœurs de réseau sont devenus 5G et permettent de proposer de la 5G dédiée, par exemple, pour des entreprises qui ont des besoins supplémentaires. On avait démontré ça au moment des JO de Paris 2024. si vous vous souvenez de... des bateaux sur la scène lors de la cérémonie d'ouverture, il des petites caméras à 5G. ça s'est fait de façon avec une qualité très très bonne par de la 5G dédiée. Donc c'est ce type de service qu'on apporte maintenant.
speaker-1: Mais les besoins qui sont liés justement à ces technologies assez révolutionnaires dont l'intelligence artificielle, elles n'ont pas besoin du saut vers l'étape d'après. Cette 6G...
speaker-0: Non, encore. Il n'est pas certain d'ailleurs qu'il ait un lien direct entre les changements de consommation apportés par l'IA et des technologies 5G, 6G. Ce qu'on voit, c'est plutôt des changements de pattern, pardon, de mode de consommation. faut des voies remontantes qui soient plus élevées. faut des capacités de calcul qui soient au plus proche des clients. il a encore aussi beaucoup de débats là-dessus. Donc les réflexions, elles se portent plus sur l'ingénierie et l'architecture de nos réseaux, davantage que sur les nouvelles normes à venir.
speaker-1: Une dernière question sur un sujet du moment SFR. L'accord conclut début juin. Vous attendez évidemment le premier semestre 2027. Comment vous voyez le nouveau paysage si évidemment la répartition sur laquelle vous vous êtes mis d'accord est validée
speaker-0: Je n'ai pas de commentaires particuliers à faire sur cette opération, ce n'est qu'on y travaille. On l'appelle de nos voeux parce qu'on considère que c'est nécessaire pour notre secteur de revenir à trois opérateurs pour justement avoir les capacités d'investissement, les marges de manoeuvre pour tous ces défis technologiques dont on a parlé ensemble, l'arrivée de l'IA, les réseaux de nouvelles générations demain et toutes les innovations qu'on veut mettre entre les mains de nos clients.
speaker-1: Jérôme Henic, CEO, directeur général d'Orange France. Merci beaucoup d'avoir été l'une de mes voix de la tech cette semaine et à très bientôt.
speaker-0: Merci à vous, bonne soirée.
speaker-1: Ce décodeur Home Cinema est donc disponible depuis ce jeudi 8 octobre 2026. Également pour les clients déjà abonnés à l'offre Livebox Max. Ils devront néanmoins ajouter 40 euros de frais d'échange et 80 euros à payer une seule fois. pour ajouter les deux encintes arrière d'une vingtaine de centimètres chacune. De mon point de vue, il n'y a même pas à réfléchir. Ces haut-parleurs changent toute l'expérience. Il suffit de les brancher à une prise électrique. Il n'y a pas d'autre câble. Elles se connectent au décodeur sans fil et se règlent automatiquement en fonction de là où elles sont placées dans votre salon. À noter, contrairement à ce que prévoyait initialement la norme Flex Connect de Dolby, Orange ne permet pas d'utiliser d'autres enceintes compatibles. A voir maintenant quelle sera la réaction des concurrents d'Orange. Bouygues Telecom et Free surtout. Free qui avait tenté une première expérience pas si concluante autour de la Freebox Delta avec De Vialet. Et maintenant, êtes-vous prêt à filer au boulot à 25 km heure sur l'une des nouvelles trottinettes électriques Segway Ninebot ? Je rejoins Rudi Godoy, directeur commercial en Europe et créateur de Segway France il y a cinq ans, dans un instant. Rudy Goudois, bonjour.
speaker-2: Bonsoir, bonsoir, bonsoir.
speaker-1: Vous êtes le directeur des ventes Europe de Segway Ninebot, marque historique, emblématique de la mobilité. On reviendra évidemment sur l'histoire de cette marque qu'on a tous en tête depuis 10, 15, 20 ans. Aujourd'hui, votre actualité, c'est ici à Paris le lancement de deux nouveaux modèles de trottinettes électriques. J'ai envie de dire, c'est des monstres. Est-ce que vous pouvez nous les présenter ?
speaker-2: Oui alors c'est deux modèles qui sont exclusifs à nos revendeurs qui pourront faire la réparation de nos produits, j'insiste là-dessus. Donc la première c'est la déclinaison de la ZT3 Pro qui est notre modèle phare et le leader des ventes en France ainsi qu'en Europe en termes de valeur. Donc on l'a décliné en ZT3 Max. La différence entre la ZT3 Pro et la ZT3 Max beaucoup plus de confort puisqu'on passe sur des amortissements hydrauliques. plus de puissance puisqu'on rajoute 600 watts, on atteint 2200 watts en puissance max ainsi que plus de batterie. Et à l'avant, on passe sur un pneu 12 pouces tout terrain pour la première. La deuxième, c'est notre flagship, le modèle de la Max G3 qu'on va décliner en Max G3 Pro. La différence avec la Max G3 que tout le monde connaît, c'est que ça va être toujours une routière, donc avec une grande batterie. que l'on va d'ailleurs, où on va augmenter la puissance de la batterie de plus de 20%, on va augmenter aussi la puissance, on passe de 2000 à 2300 watts et aussi à l'avant on passe sur un pneu 12 pouces tout en ayant un poids qui n'augmente que de 600 grammes par rapport à la Mac G3 que tout monde connaît.
speaker-1: Je disais c'est des monstres, c'est pas la petite trottinette électrique d'autrefois.
speaker-2: Ce n'est pas la petite trottinette électrique d'autrefois. parce qu'aussi on a travaillé, on a compris les besoins des clients. Les clients Soudan qui ont besoin aujourd'hui, c'est 1 le confort. C'est pour ça que j'insiste sur la partie suspension. Assez de puissance pour pouvoir aller sur des dénivelés puisqu'on n'est pas dans un pays plat, on va dire, contrairement à nos voisins. Et la troisième chose, évidemment, c'est la batterie. puisque je le disais en préambule, c'est qu'on a plus de la moitié des Français qui y vont à 9 km de leur travail en voiture tous les jours. Et comment ces Français-là, on peut les convaincre de passer sur la trottinette. La plus grande peur que ce soit sur l'électrique avec les trottinettes, mais aussi sur les voitures, c'est la peur de tomber en râme. Donc c'est pour ça qu'on travaille sur la batterie pour avoir une bonne autonomie, que personne n'ait peur et puisse aussi être libre d'aller où il veut.
speaker-1: justement combien de kilomètres qu'il fait sur une seule charge.
speaker-2: Alors on a changé les méthodes de test, donc ce dont je vous parler c'est en conditions quasi réelles, c'est à dire bon 25 degrés, personne de 75 kilos, mais surtout une autonomie jusqu'à ce que la trottinette continue d'être à 25 km heure. À partir du moment où ça diminue, on se dit bah finalement c'est pas une autonomie réelle puisque personne ne veut rouler à 10 km heure avec la trottinette. Donc on est entre 60 et 80 km en réel pour ces deux trottinettes, sachant que même pour la Mach G3 Pro, on peut rajouter une batterie externe pour augmenter de 50 % l'autonomie.
speaker-1: Bon, des très grosses trottinettes, ce n'est pas pour aller plus vite.
speaker-2: Ce n'est pas pour aller plus vite puisque la vitesse est réglementée en France jusqu'à 25 kmh, c'est pour pouvoir faire face à toutes les aspérités de la route, pouvoir aussi grimper l'ensemble des côtes, encore une fois partout, et ne pas avoir de problèmes là-dessus et d'être dans un confort optimal.
speaker-1: vous voyez les trottinettes à Paris, pas les vôtres puisque les vôtres sont bridées, allez très très vite, plus vite que certaines voitures, qu'est que vous vous dites ?
speaker-2: Je dis aux utilisateurs, je comprends votre envie, mais attention à la sécurité et la vie des personnes est encore plus importante. Nous devons les respecter. C'est 25 km en France. Toutes nos trottinettes aujourd'hui vont à cette limite. Après, chaque utilisateur fait ce qu'il veut, mais la vie de chacun est très importante.
speaker-1: votre connaissance, bon elles sont encore sorties mais elles vont arriver dans quelques semaines, est-ce que vos autres modèles quasiment la même puissance sont débridables ?
speaker-2: Nos modèles nous faisons très attention à ce qu'ils ne soient pas débridables. Pourquoi ? Parce que nous, encore une fois, en tant que leaders en Europe, nous avons une responsabilité. Notre responsabilité, c'est de montrer qu'il existe une voie légale responsable d'utilisation de ces trottinettes qui sont non plus un jouet, mais un moyen de transport comme les autres. Donc nos trottinettes, faisons des mises à jour régulières sur nos produits. Oui, ça nous coupe des ventes, mais encore une fois, la vie des personnes n'en ont pas de prix.
speaker-1: Vous rappeliez que vous étiez la marque numéro un des trottinettes en location ? France
speaker-2: En vente.
speaker-1: oui. À Paris elles ont disparu. Est-ce que ça a été une grosse perte pour vous ?
speaker-2: Alors, elles ont disparu qu'en libre service, c'est très clair. puis, vous regardez ce qui a remplacé les trottinettes en libre service à Paris, sont les vélos en libre service. Et si vous regardez une grande majorité d'entre eux, il y a écrit dessus « by Segway ». Donc, ça veut dire que c'est toujours nous qui produisons pour les opérateurs locaux. Maintenant, il faut se rappeler que les trottinettes, le fait que Paris les ait autorisés il y a 6-7 ans. Ça a permis justement que la France soit un des plus grands marchés au monde sur la partie trottinette à démocratiser cela. ceux qui ne les utilisaient en libre service aujourd'hui sont soit passés sur des vélos en libre service soit sur des trottinettes personnelles.
speaker-1: Comment est-ce que le marché évolue ? que vous faisiez la comparaison entre le vélo électrique et la trottinette électrique. En gros, le prix moyen de la trottinette électrique, c'est quatre fois moins cher qu'un vélo, si j'ai bien compris. Pourquoi est-ce que les urbains continuent de choisir le vélo ? Sachant qu'à vous écouter, la trottinette n'a que des avantages.
speaker-2: Alors aujourd'hui, on l'a vu, le marché des trottinettes en France est équivalent au marché des vélos électriques, quasi équivalent.
speaker-1: 500 000 à peu près.
speaker-2: Il a 50 000 décars à peu près et encore ça dépend des chiffres puisque les chiffres, par exemple, de l'Observatoire de la mobilité étaient plutôt sur un chiffre supérieur sur les trottinettes électriques que les vélos. Donc après, ça dépend ce qu'on regarde. Donc c'est un moyen qui se démocratise. Et ce que je disais aussi du prix moyen, c'est des prix moyens dans les enseignes. Attention parce que les prix moyens sur des revendeurs spécialisés, les boutiques, on va dire, de quartier, il est deux fois plus élevé que dans des magasins, on va dire, classiques où vous pouvez acheter tout ce qui téléphonie, informatique ou trottinette électrique. Donc oui, il y a une vraie envie. La différence, ça peut être que des personnes se sentent peut être plus à l'aise parce que les roues sont plus grandes sur les vélos et ça va être et c'est pour ça que d'ailleurs, sur les deux modèles que nous avons présenté, la roue avant, augmenter la taille, nous avons augmenté la taille pour apporter aussi plus de stabilité. Donc on travaille pour essayer de convaincre ces utilisateurs de passer sur les trottinettes. Mais soyons très honnêtes Benjamin, notre but n'est pas de changer les habitudes des gens qui sont en vélo, notre but c'est de changer les habitudes de ceux qui prennent soit les transports en commun, soit leur voiture et surtout leur voiture, parce que je parlais de mon expérience personnelle. Ce matin j'étais à un hôtel Porte de Vents pour venir jusqu'ici à l'événement. J'ai mis 16 minutes en trottinette pour faire 6,5 km. Ceci en voiture, je vous dire, je dépassais toutes les voitures qui étaient à l'arrêt dans les bouchons, qui ne pouvaient pas prendre certaines rues en sens interdit, sont juste comme la rue Ballard, qui est autorisée que pour les trottinettes et les vélos. Donc voilà, j'ai gagné beaucoup plus de temps que les autres pour consommer juste de l'électricité.
speaker-1: Vous mettez beaucoup d'accent sur la sécurité. Il se trouve qu'on est à quelques centaines de mètres de la place de la Concorde. C'est là qu'une consoeur du Figaro est morte, écrasée par un camion il y a quelques semaines. Elle était à vélo. Qu'est-ce que vous pouvez faire sur une trottinette pour augmenter la sécurité autant de possible ? Évidemment, on est moins en sécurité sur une trottinette que dans une voiture en ville notamment. innové dans ce sens là
speaker-2: On est aussi vulnérables que sur un vélo, vous avez tout à fait raison. Dans ce qu'on a surtout travaillé, c'est la partie freinage. Vous l'avez vu, on est passé sur des disques beaucoup plus grands, des freins à disques beaucoup plus grands. Pourquoi ? Pour réduire la distance de freinage. On a aussi introduit une nouvelle technologie qui vous permet en cas de freinage d'urgence. de ne pas passer au delà de la trottinette. ça, c'est d'avoir déporté la fourche à l'avant. Mais aussi, si vous freinez à l'avant, freine automatiquement à l'arrière. C'est une autre technologie dite ICBS.
speaker-1: de l'ABS mais pour votre clavier.
speaker-2: Mais aussi on a l'IABS, a aussi le Traction Control System qui vous permet dans les courbes que le moteur s'adapte si vous êtes sur sol mouillé. on travaille là-dessus. Malheureusement pour votre consoeur, c'est un camion qui l'a percuté. On ne peut rien faire mais on peut surtout travailler sur les distances de freinage. C'est le cœur de la sécurité.
speaker-1: J'évoquais la disparition des trottinettes en libre service à Paris. Elles ont quand même existé pendant plusieurs années. Vous disiez que ça a contribué quand même à faire entrer la trottinette dans les habitudes des Parisiens, des Français. Est-ce que vous continuez de bénéficier de cette acclimatation qui a eu lieu pendant ces années ?
speaker-2: Oui, c'est ce que je vous disais, la France c'est le deuxième marché de trottinettes en Europe derrière l'Allemagne. Donc on voit qu'on bénéficie avec un niveau aussi par rapport aux vélos électriques quasi équivalents voire supérieurs selon les études. Donc oui, on continue d'en bénéficier, mais c'est en nous en tant que marque aussi de faire comprendre quel est l'usage d'une trottinette, que ce n'est pas un simple jouet. puisque la première, je me souviens, j'étais très jeune, la première trottinette mécanique que j'ai eue, c'était vraiment pour jouer dans le jardin. Aujourd'hui, faut, et c'est le sens de cet événement aujourd'hui, c'est de dire que cet objet, c'est un objet de transport. Donc il doit être traité comme tel, notamment en termes de SAV, en termes de réparabilité, on doit être sur des temps très courts avec des revendeurs de proximité. Donc c'est exactement le sens du message que l'on veut apporter et des technologies qui sont proches de celles des voitures. J'ai évoqué toute la partie freinage, mais je peux parler aussi de la partie navigation qu'on va avoir sur la MAX G3 Pro. Je peux parler aussi de l'allumage automatique des feux. Voilà ce genre de choses que l'on retrouve sur une voiture.
speaker-1: Bon, Segway, je le disais en introduction, c'est une marque qui existait avant la trottinette électrique. Vous faites partie de ceux qui ont fait arriver la marque en France. Racontez-nous comment tout a commencé.
speaker-2: Alors, évidemment, les gyropodes ont été lancés en 1999 avec un objectif louable qui était pour les personnes en situation de handicap, comment, entre guillemets, révolutionner leur fauteuil roulant et donc apporter une solution de mobilité. Révolutionnaire.
speaker-1: révolutionnaire à l'époque.
speaker-2: Bon, maintenant, c'était un produit qui valait extrêmement cher de par les technologies intérieures, mais extrêmement solide puisqu'on a toujours ce produit qui est utilisé si vous allez à la gare d'Austerlitz ou à Orly, les agents de sécurité les utilisent toujours. malgré le poids des années. On
speaker-1: Pour les vôtres
speaker-2: n'en fait plus du tout, on a arrêté la production il a 5-6 ans il me semble, mais c'est toujours les nœuds. Donc maintenant, qu'est-ce qui s'est passé il y a 5 ans quand on m'a demandé de créer la filiale ? Les trottinettes Segway étaient déjà disponibles en France, notamment la Max G30, mais on avait une part de marché qui était extrêmement faible. donc le siège a voulu qu'on crée de la proximité avec nos clients, nos revendeurs. nos clients finaux et c'est en ce sens là que la filiale a été créée et aussi apporter une brique de SAV puisque dans l'équipe que j'ai créée, les personnes qui ont été recrutées en premier ça a été les responsables SAV. Et ça a été aussi pour lancer la partie scooter électrique où là par contre nous avions 0 remandeurs et aujourd'hui nous en avons 120. Donc voilà, essayer d'être au plus proche et d'être au plus proche ça nous a permis quoi ? Vous vous évoquiez tout à l'heure la ZT3 Pro. La ZT3 Pro a été créée et conçue basée sur les informations de la France et de l'Espagne. Nous avons remonté qu'il y avait un besoin d'un modèle de type SUV. c'est en ce sens que le siège, comme nous sommes une entreprise industrielle, nous faisons de A à Z les produits, de la conception à la production, nous avons créé ce produit. Je pourrais en citer d'autres, le 300 notamment qui un scooter. On part toujours... de la base ou la E3 où on a défini qu'il fallait un modèle avec un poids inférieur à 18 kg. Donc c'est dans ce sens là, on veut être plus proche des clients pour comprendre quels sont leurs besoins et y répondre, mais ne jamais en créer.
speaker-1: On parlait de SUV aussi pour une trottinette.
speaker-2: Oui parce que en fait quand vous voyez le design de cette trottinette avec des pneus off road, j'imagine que les clients qui achètent ça ne vont pas tous les jours faire du hors piste dans les champs. donc c'est un peu comme dans les voitures, ceux qui achètent des SUV ne pas la monter tous les jours. Bon ben c'est exactement la même chose et ça apporte aussi plus de stabilité, plus de confort et peut-être aussi les personnes se sentent plus en sécurité de part... Mais voyez typiquement sur ce genre de modèle, on parlait sécurité tout à l'heure, comme la stabilité est un des éléments clés de la sécurité, nous avons élargi l'ensemble des decks où vous mettez les pieds pour pouvoir mettre les deux pieds côte à côte. Ça aussi, ça permet une bonne stabilité et surtout en cas de freinage d'urgence, vous pouvez être très stable.
speaker-1: C'est pas une trottinette qu'on descend dans le métro.
speaker-2: Celle-là est un peu plus lourde mais justement je parlais de la Max G3 qui a 80 km d'autonomie, on est à moins de 25 kg. Mais on a d'autres modèles sur lesquels par exemple sur la troisième génération on a travaillé sur des matériaux de type magnesium aluminium pour baisser le poids, c'est à dire qu'entre la deuxième et la troisième génération pour des performances supérieures nous avons gagné jusqu'à 1,5 voire 2 kg par trottinette.
speaker-1: Je voudrais raccrocher avec aujourd'hui, on parlait du début de l'histoire de Segway. Au départ, c'est une entreprise américaine, on est d'accord.
speaker-2: Oui, c'est une entreprise américaine.
speaker-1: Dans la Silicon Valley.
speaker-2: Silicon Valley qui derrière ensuite a été revendu à différents fonds. Et à côté vous avez Ninebot, donc Ninebot, neuf robots si on prend le mot. Pourquoi ? Parce que le chiffre neuf est un chiffre porte bonheur en Chine. Donc créé par Sid, Luc et Vincent qui ont démarré, alors ça c'est vrai qu'ils nous ont montré les photos, qui ont démarré dans un petit bureau, voire qui loué une chambre d'enfants et qui ont commencé sur la robotique, sur de l'IA. Je vous parle beaucoup d'IA, mais comment un robot pouvait écrire à la place des personnes, surtout les caractères chinois. Et petit à petit, ils ont adapté le GiroPod, ils ont réussi à en faire une version super light. donc c'est là où les deux sociétés se sont rencontrées pour parler notamment de l'échange de brevets et ils ont acté qu'ils pourraient très bien fusionner parce que Segway n'avait jamais réussi à créer un produit industriel, on va dire, puisque c'est un produit à 10 000 dollars. et c'était pas un produit pour tout le monde.
speaker-1: J'irai pas de là du coup.
speaker-2: Voilà du gyropode. Alors que eux, les Chinois avaient réussi à prendre ce même modèle mais à 3000 dollars et en beaucoup plus léger. en fait les deux compétences réunies ont permis de créer ce Gwenaïmbot. Et après avec cette technologie ils se sont juste posé la question. c'est quoi la nouvelle mobilité ? Donc ça a été notamment le Ninebot S, c'est un petit gyropode à deux roues à 400-500 euros et puis après ça a été la trottinette et les différentes évolutions, le scooter, le buggy, en émontée en gamme.
speaker-1: aujourd'hui quels sont les différents types de produits que vous commercialisez encore parce que ça bouge en fait.
speaker-2: bouge mais ça continue, on continue de créer, on a les trottinettes électriques, on a les tondeuses à gazon avec le Segway Navi Bimo donc tondeuse à gazon autonome, nous avons la partie buggy eqoie donc Segway Power Sport voilà et après différents produits qu'on peut retrouver en chine par exemple des plateaux repas qui vont tout seuls des robots qui se trouvent dans les transports. Voilà tout à fait.
speaker-1: dans les lunchs d'Aeroport. C'est vous. vous merci beaucoup d'avoir été l'une de mes voix de la tech cette semaine. Merci beaucoup. A bientôt.
speaker-2: Coucou Benjamin ! À bientôt !
speaker-1: Merci à mes deux voix de La Tech de la semaine Jérôme et Nick Orange France et Rudi Godoy, c'est Gwena Inbot. Merci aussi à vous pour votre fidélité. Les voix de La Tech, un podcast à écouter sur toutes les plateformes de podcast et à regarder sur YouTube, bien sûr, mais aussi sur Spotify et depuis la rentrée sur Apple Podcasts. Vous pouvez d'ailleurs passer de la version audio à la version vidéo. C'est très pratique. Abonnez vous, vous ne raterait plus aucun épisode. Sur les réseaux, les voix de la tech sont sur LinkedIn, Instagram et sur X. Partagez nos posts, retweetez, parlez-en autour de vous, bien sûr. Je vous donne rendez-vous le week-end prochain pour décrypter l'ActuTech avec d'autres grandes voix et de nouvelles interviews de référence. Bonne semaine, salut à toutes et à tous.